Journée de l’EPB - Nantes le 2 juin 2012

"Désir et engagement de l’analyste face à la clinique actuelle : 10 ans après la publication de "L’homme sans gravité",

En mars 2011, à la librairie Point-Virgule à Namur, Jean-Pierre Lebrun avait invité Camille Laurens, à échanger autour de son dernier ouvrage, Romance nerveuse (paru chez Gallimard). Dans ce roman, Camille Laurens y décrit un personnage de paparazzi qu’elle même appréhende avec sa lecture de L’homme sans gravité et de La perversion ordinaire. voir ici la transcription intégrale de leur rencontre

Nantes le 2 juin 2012. Journée d’étude de l’Ecole de Bretagne. Voir programme joint. Renseignements supplémentaires et inscriptions auprès de du sécrétariat de l’Ecole.

Le délai d’inscription est prolongé jusqu’au 15 mai 2012

PDF - 281.9 ko
programme 2 juin 2012
Lire la suite »


Conférence de Marcel CZERMAK

« Questions d’actualité de la clinique »

Le samedi 16 juin 2012 à 15 h 00

Hôtel OCEANIA 17 rue Poher (près du supermarché Carrefour) QUIMPER

Lire la suite »


Sur le roman "Romance nerveuse" de Camille Laurens

Entretien de Jean-Pierre Lebrun et Camille Laurens

En mars 2011, à la librairie Point-Virgule à Namur, Jean-Pierre Lebrun avait invité Camille Laurens, à échanger autour de son dernier ouvrage, Romance nerveuse (paru chez Gallimard). Dans ce roman, Camille Laurens y décrit un personnage de paparazzi qu’elle même appréhende avec sa lecture de L’homme sans gravité et de La perversion ordinaire.

Rappelons que Camille Laurens sera l’invitée de la journée organisée par l’école psychanalytique de Bretagne le 2 juin à Nantes et intitulée : Désir et engagement de l’analyste face à la clinique actuelle : dix ans après la publication de “L’homme sans gravité”.

Le texte rendu est l’intégralité de la transcription

Lire la suite »

Enseignements 2011 - 2012

Le désir n’existe que tant qu’il y a du langage, tant que nous sommes habités par ce langage. Si nous distinguons entre besoin et désir, c’est bien parce que la demande d’une satisfaction de nos besoins se fait à partir de cette articulation qui nous est propre, celle qui se produit au passage d’un signifiant à un autre et qui produit un effet, effet du ratage, du trouage. C’est de cet effet que Jacques Garnier, fondateur de l’Ecole psychanalytique de Bretagne, nous a parlé en mai 2011 à Plougonvelin, lorsque empruntant le terme de Lacan, il en appelait à un : « Désir décidé ». Ce désir décidé nous permet, depuis 15 ans maintenant, de travailler ensemble, d’inventer au quotidien ce qu’il en est du texte, de la texture, de ce tissage qui est au travail sur le métier du psychanalyste. Il nous permet de forger des chemins de la réflexion et de la logique et de nous confronter avec le Réel que Lacan inscrit comme un rond parmi d’autres noué dans une constellation borroméenne c’est-à-dire autour du trou. En 2010, il y a un an, l’Ecole a mis en place un nouveau dispositif que, dans son rapport moral et d’orientation, Jacques Garnier a nommé une passe. Celle-ci nous confronte avec le manque dans l’Autre et se traduit par une modification institutionnelle : Les orientations et la direction de l’Ecole relèvent désormais du travail du Cartel de Direction. L’Association pour une Ecole est chargée de la mise en œuvre de ces orientations et de la bienveillance quant à la vie du groupe. Elle est dirigée par un ou une président(e) et un ou une vice-président(e) élus pour deux ans. L’ensemble de ce dispositif vise à favoriser le transfert de travail suivant l’orientation du discours analytique et du Réel qui l’anime. Dans le souci d’accentuer la lisibilité d’un tel dispositif, « la transversalité » favorisera les confrontations et la mise en place de nouvelles modalités de travail. Car, s’il n’y a pas de véritable formation du psychanalyste, l’indispensable expérience de la cure ainsi que le travail d’élaboration clinique et son incessante reprise sur le métier du tisseur, les efforts d’une mise en commun des travaux analytiques permettent à l’analyste de s’autoriser de lui-même mais pas sans quelques autres. Finalement, qu’est-ce qui nous unit au sein de notre Ecole Psychanalytique de Bretagne, membre de l’Association Lacanienne Internationale, si ce n’est l’effet de ces efforts, du plaisir à assumer le devoir d’un enseignement psychanalytique à la fois rigoureux, juste et partagé ?

Brest le 11 juin 2011 Patricia Le Coat


Texte de Fondation

« L’EPB est l’Ecole des élèves qui entreprennent d’assumer les effets de la psychanalyse dans la mise en question des savoirs : Produire une présence du discours analytique dans la cité par un enseignement vivant, faire valoir la place du sujet et de sa division, en éclairer son lien social : tels en (...) Lire la suite »


Inscription aux enseignements

Inscriptions individuelles Une contribution financière de 80 € pour l’année (40 € pour les étudiants et les demandeurs d’emploi) permet d’accéder à tous les enseignements : conférences, groupes de travail, séminaires, groupes de lectures, groupes cliniques… Le chèque doit être remis en début d’année, aux (...) Lire la suite »